Le Dharma comme vie quotidienne

Béro Khyentsé Rinpoché

    1. L’essentiel de la pratique au quotidien
    2. L’éthique
      1. Une action correcte
      2. L’impermanence
      3. Les activités erronées et les activités justes
      4. Porter la pratique en soi
      5. La douceur et la bienveillance
      6. Protéger un espace-temps de méditation
      7. La manière tibétaine
      8. Faire face aux événements douloureux de la vie
    3. L’absence de distraction
      1. Attention et vigilance
      2. Bienveillance dans les relations
    4. Travailler avec ses émotions
    5. De l’importance d’un comportement clair

Béro Khyèntsé Rinpoché est un des grands maîtres de la tradition kagyupa, qui est arrivé à la réalisation spirituelle par sa pratique. Il a tout d’abord médité en retraite, et actuellement il enseigne la tradition de mahamudra ; il est marié et père de famille. Lors de cet exposé, à Karma-Ling le 20 août 1990, sa facilité à se mettre à la portée des personnes présentes avait marqué l’assistance : son intervention, plus que des informations, a transmis l’essentiel de l’enseignement d’une façon praticable dans le contexte de vie sociale et professionnelle de l’auditoire.

Pour commencer, nous développons l’attitude d’esprit éveillé, bodhicitta, en prenant conscience que tous les êtres sont dans des situations similaires : tous aspirent au bonheur et souhaitent éviter la souffrance, mais aucun, dans la confusion et la maladresse, ne sait cultiver les causes du bonheur et éviter celles de la souffrance.

Leurs aspirations et leurs actes sont contradictoires ; ainsi, dans l’illusion, ils se créent leur propre souffrance et errent dans les conditionnements du cycle des existences.

La prise de conscience de cette situation génère en nous un sentiment d’amour et de compassion pour tous ces êtres. Sur la base de cette compassion, nous allons écouter l’enseignement, ensuite le pratiquer, pour acquérir l’aptitude à aider véritablement tous les êtres, être utiles et contribuer au bonheur de tout un chacun.

L’essentiel de la pratique au quotidien

Le sujet dont nous allons maintenant parler est la pratique du dharma dans la vie quotidienne. Il y a certaines mécompréhensions concernant la possibilité de pratiquer celui-ci : parfois l’on pense que si l’on est laïc, ou si l’on n’est pas dans un contexte particulier organisé pour la pratique, il n’est pas possible de véritablement suivre le dharma. C’est une erreur profonde. Il est possible à chacun d’entre nous, à la maison, au travail, dans notre situation familiale, avec notre conjoint, nos enfants, de pratiquer véritablement le dharma.

Il y a tout d’abord une discipline adéquate qu’il est juste de suivre, qui pose les bases et qui constitue déjà en elle-même une véritable pratique du dharma. Cette discipline est l’abandon des dix actes négatifs et la pratique des dix actes positifs, les vœux de fidèle laïc avec un, deux, trois, quatre ou cinq vœux ; il y a aussi le vœu de bodhisattva, puis les engagements des pratiques du vajrayana. Ces différents engagements aux niveaux extérieur, intérieur et le plus intérieur sont les supports d’une pratique dans la vie quotidienne. Même sans être moine, il est possible au quotidien, dans chaque situation, d’être attentif à son comportement, d’essayer d’éviter les dix actes négatifs et de développer une attitude d’esprit juste, dans l’esprit de bodhisattva.

Tel est, d’une façon très générale, l’essentiel de la pratique du dharma au quotidien.

L’éthique

Une action correcte

La pratique du dharma dans la vie quotidienne commence par l’apprentissage d’une activité juste, d’une façon d’agir qui soit correcte. Ceci se fait dans la compréhension du karma : la situation dans laquelle nous sommes actuellement résulte de nos activités et comportements antérieurs. Si nous avons maintenant une existence humaine favorable, dans laquelle se trouvent à la fois la liberté et toutes les qualifications nécessaires pour que nous nous consacrions au dharma, c’est le résultat d’un karma positif que nous avons produit antérieurement. Dans l’instant présent, il nous appartient de bien en utiliser les opportunités, car c’est la façon dont nous agissons maintenant qui va déterminer la renaissance qui sera nôtre ultérieurement.

L’impermanence

Ensuite, la notion d’impermanence est très importante. Habituellement, elle n’est pas particulièrement présente en nous : notre comportement montre que nous pensons vivre très longtemps. La prise de conscience de l’impermanence nous amène à utiliser le moment présent de façon attentive, pour suivre de la façon la plus juste et adéquate possible la discipline du karma. Il s’agit, dans cette perspective que nous venons d’évoquer, de développer les activités justes et d’abandonner les activités erronées.

Les activités erronées et les activités justes

On entend par activités erronées les dix actes négatifs du corps, de la parole et de l’esprit, et par activités justes la pratique des dix actes positifs.

Il y a trois actes négatifs au niveau du corps:

• tuer : prendre la vie, que ce soit par colère ou par désir ;

• voler : prendre ce qui n’est pas donné ;

• avoir des conduites sexuelles qui ne se raient pas justes.

A l’inverse, les trois actes positifs du corps sont d’éviter ces trois activités négatives et de protéger la vie, de savoir être généreux, et d’avoir une discipline sexuelle juste.

Il y a quatre actes négatifs au niveau de la parole :

• le mensonge, qui consiste à dire des choses fausses, pour quelque raison que ce soit ;

• créer la dysharmonie ou la discorde ;

• utiliser des mots blessants qui heurtent l’esprit d’autrui,

• parler de façon vaine et futile.

A l’inverse, il sera positif au niveau de la parole d’éviter ces activités négatives, et de parler de façon véridique et franche, d’utiliser sa parole pour être un réconciliateur, de parler de façon aimable et douce d’une façon qui puisse être bien entendue, et de parler à bon escient.

Au niveau de l’esprit, il y a trois actes négatifs :

• la malveillance : l’état d’esprit qui, pour une raison quelconque, souhaite du mal à autrui;

• la possessivité qui est une attitude de captation, d’appropriation, d’avidité de l’esprit et d’attachement ;

• l’entretien de vues erronées qui sont une sorte de notions inexactes quant à la réalité, à l’enseignement.

A l’inverse de ces trois actes négatifs de l’esprit que l’on évite, on apprend à : savoir se contenter de ce que l’on a sans avidité, développer un état d’esprit bienveillant qui souhaite ce qui est bon et heureux pour autrui, essayer de bien comprendre le sens des enseignements, les qualités des Trois joyaux, et le sens de la pratique.

Si nous adoptons cette discipline, qui se ramène à l’abandon des dix actes négatifs et à la pratique des positifs, nous éviterons ce qui est douloureux pour nous et pour autrui, et développerons en même temps ce qui est heureux, les conditions favorables et un environnement de bonheur, aussi bien pour autrui que pour nous-mêmes.

Porter la pratique en soi

La pratique du dharma dans la vie quotidienne signifie aussi que notre esprit et le dharma doivent se rencontrer et fusionner. Un pratiquant du dharma n’est authentique que dans la mesure où il intègre celui-ci et le vit dans toutes les différentes situations de son existence. Il s’agit d’être un pratiquant du dharma non seulement dans un temple avec un environnement adéquat, mais aussi en quittant celui-ci, chez nous ou ailleurs. Il ne s’agit pas de n’être un pratiquant que durant une retraite ou une session de méditation, pour ensuite en oublier l’esprit. La pratique devient véritable dans la mesure où elle s’intègre à notre esprit, où nous la portons en nous, où que nous soyons, quoi que nous fassions, de façon simple selon la discipline que nous venons d’évoquer.

La douceur et la bienveillance

D’une façon simple, nous portons aussi en nous la pratique par une attitude générale de bienveillance, de compassion, d’amour, de douceur envers les personnes rencontrées, dans toutes les situations dans lesquelles nous nous trouvons. Considérons par exemple notre vie familiale : il se peut que nos enfants demandent beaucoup de notre temps, au point que nous ayons peu de loisir pour méditer…, néanmoins, à chaque instant, une attitude bienveillante, de douceur, de compassion et d’amour est possible, et nous pouvons aussi, dans chaque situation, pratiquer les dix actes positifs et éviter les dix actes négatifs. Cette discipline et cet état d’esprit intérieur sont l’essentiel, et dans de telles circonstances, c’est véritablement la pratique du dharma.

Protéger un espace-temps de méditation

Il s’agit ainsi de faire en sorte que notre vie et la pratique du dharma, petit à petit, fusionnent. Pour amener le dharma dans notre vie, dans notre foyer, notre maison, nous pouvons utiliser certains moyens simples tels qu’avoir un petit autel sur lequel est placée une représentation des Trois joyaux. Cet autel est le support de la présence de l’éveil, un rappel de celui-ci. Pratiquer chaque jour des offrandes d’eau pure, de fleurs, d’encens devant la représentation des Trois joyaux, faire trois prosternations et réciter la formule du refuge est très simple, prend très peu de temps, et permet de garder présents à l’esprit les Trois joyaux, l’éveil, l’enseignement, pour se tourner vers eux et se placer sous leur protection et leur influence spirituelle. Si nous travaillons, nous avons peu de temps, mais nous pouvons trouver de petits moments, ne serait-ce que dix ou quinze minutes le soir, ou le matin, pour pratiquer un peu Ÿamatha-vipaŸyana, ou tonglen, ou encore Tchènrézi, avant de faire ce que nous avons à faire dans l’esprit que nous avons défini tout à l’heure, c’est-à-dire avec cette discipline juste, cette motivation qu’est l’esprit de bodhisattva.

Il est bon d’avoir chaque jour ce minimum de pratique, et nous pouvons aussi, lorsque les circonstances s’y prêtent bien, pendant les périodes de congé par exemple, y consacrer davantage de temps, une journée entière ou quelques jours. Toutefois, même là, il est important de comprendre que le plus important n’est pas de méditer intensivement quelques temps, mais d’intégrer et d’assimiler l’esprit du dharma. Rien ne sert de méditer intensément pendant trois jours, sept jours, ou pendant plusieurs mois, et ensuite d’oublier complètement la pratique, en étant distrait ou en errant de droite et de gauche dans l’agitation. Ce n’est pas que ce ne soit pas bon de méditer intensément trois ou sept jours : c’est même excellent ! mais il est important de comprendre que la pratique doit se continuer, doit s’intégrer à notre vie de chaque instant. C’est dans cette direction, par une attitude de rappel de l’enseignement, de présence de celui-ci dans notre esprit, qu’il nous faut essayer d’œuvrer et de pratiquer.

La manière tibétaine

Vivre le dharma au quotidien est une façon d’être et de vivre dans laquelle l’esprit du dharma est constamment présent. Pour prendre un exemple, réfléchissons à ce qu’était la situation au Tibet. Il y avait énormément de moines et de lamas, peut-être cent mille. Dans une grande famille de dix personnes, peut-être deux ou trois enfants se consacraient à la vie religieuse, en devenant moines, moniales ou lamas. Il y avait ainsi beaucoup de religieux, néanmoins, ce n’était pas la majorité : toutes les autres personnes menaient une vie laïque, mais qui n’en était pas moins vécue dans l’esprit du dharma. Même si elles travaillaient dur, même si elles avaient peu de temps, elles faisaient chaque matin des offrandes sur l’autel, des prosternations et récitaient le refuge. Tous les Tibétains, dès leur plus jeune âge, connaissaient le mantra de Tchènrézi, le mantra de Tara ; ils les récitaient chez eux, devant l’autel, en allant au travail, n’importe où, quand ils avaient quelques minutes. Vous avez certainement vu aussi des Tibétains utiliser un rosaire comme moyen de se rappeler la récitation et de la continuer. De la sorte, il est possible d’avoir une attitude bienveillante, d’amour, de compassion, et d’intégrer au travers de différentes petites pratiques la présence du dharma dans notre situation quotidienne, en particulier professionnelle.

Faire face aux événements douloureux de la vie

Cette attention à l’intériorité amène un état d’esprit très différent dans la vie. Par exemple, en Occident, j’ai rencontré beaucoup de personnes qui, vieillissant, sont tristes et déprimées ; elles ressentent très intensément la solitude et l’abandon, et expriment même en avoir assez de la vie, jusqu’à vouloir mourir.

Cette attitude était extrêmement rare au Tibet, car l’esprit du dharma était présent et la vieillesse accordait davantage le loisir de se consacrer à la pratique, aux prières, et aux récitations de mantra, souvent en utilisant une roue de mantra (moulin à prières). Les Tibétains avaient un esprit fondamentalement serein ; le fait d’être habité par l’esprit de la pratique amenait naturellement un état d’esprit paisible, tranquille et heureux.

En Occident, il y a une sorte de cloisonnement entre les différentes tranches de la population : il y a les jeunes qui travaillent, et les vieux, que l’on met à l’écart ou dans un hospice, ce qui renforce leur sentiment de solitude. Les jeunes sont très peu exposés à la réalité de la vieillesse et aussi à celle de la maladie : dès que quelqu’un est gravement malade, il est accueilli dans le service adéquat d’un hôpital. La confrontation à la réalité de la vie dans ses aspects douloureux — naissance, vieillesse, maladie, mort — est une stimulation, et un encouragement à développer une pratique juste du dharma et à intégrer celle-ci dans les situations quotidiennes.

La situation en Occident diffère de celle du Tibet mais, à part quelques adaptations nécessaires, l’état d’esprit pourrait être le même. Il est possible, dans la mesure où nous en comprenons l’utilité, d’aller dans cette direction.

L’absence de distraction

Attention et vigilance

Le point suivant de la pratique du dharma au quotidien est ce qu’on appelle l’état d’absence de distraction, de non-distraction. C’est, particulièrement, l’aboutissement de l’attitude intérieure cultivée par la pratique méditative. Par absence de distraction, on entend, simplement, une vigilance qui nous fait être attentif dans tout ce que nous faisons, et nous évite d’agir de façon désordonnée, incohérente, inattentive, ou manquant de soin. Petit à petit, la discipline devient naturelle, ce qui nous permet d’appliquer la motivation aux différentes situations. Cette attention de la méditation peut être cultivée n’importe où, n’importe quand, non seulement lorsque nous sommes assis en méditation, mais aussi quoi que nous fassions : que nous marchions, mangions, fassions l’amour, nous déplaçions, voyagions, quoi que ce soit… Il s’agit d’une qualité intérieure de vigilance et d’attention.

Par exemple, lorsque nous conduisons une voiture, nous sommes attentifs et bien présents. Lorsque nous mangeons, lorsque nous sommes en contact avec d’autres personnes, au travail, etc., cette attitude de non-distraction, d’attention, nous permet de pénétrer de plus en plus l’esprit de la pratique du dharma, et elle peut être cultivée à tout moment. C’est, là aussi, un point tout à fait fondamental de la pratique du dharma dans la vie quotidienne. Cette attention permet d’éviter les activités négatives, d’éviter de s’engager dans des situations qui deviendraient incontrôlables ; on évitera, par exemple, de tuer… , et si jamais même il arrivait de tuer un animal par inadvertance, ou d’être confronté à un animal mort, ayant le dharma présent à l’esprit, on récitera des mantra et fera des souhaits pour la renaissance de l’animal.

Bienveillance dans les relations

Ensuite, la pratique du dharma dans la vie quotidienne est faite de relations : c’est-à-dire que nous sommes constamment en relation avec des personnes, ou avec des situations. Dans ces situations “relationnelles”, l’attitude habituelle consiste à à favoriser ses proches et à dédaigner ceux qui sont éloignés : c’est une attitude partiale d’attachement envers certains et d’aversion envers d’autres. La pratique du dharma nous entraîne à développer une attitude fondamentale de bienveillance, de douceur, de compassion et d’amour, que ce soit dans notre famille, avec notre conjoint et nos enfants, ou que ce soit dans une situation extérieure, professionnelle…, en fait n’importe où et avec qui que ce soit. Envers les êtres, elle consiste à considérer chacun comme ayant été notre propre parent, notre propre bienfaiteur, à avoir envers tous une attitude positive sans réaction partiale. Cette généralisation rend constant cet état d’esprit de compassion qui procure l’harmonie avec l’environnement, la concorde, la bonne entente entre les uns et les autres.

Il fut enseigné par le bouddha que la pratique du dharma était, au niveau mondain, l’élément qui permet la concorde, la paix. C’est vrai aussi bien au niveau domestique qu’aux niveaux national et international. Si les gens dans le monde avaient cette attitude de douceur et de compassion, si les nations l’avaient aussi, les problèmes de la paix mondiale seraient naturellement résolus. Il s’agit donc, dans les différents niveaux, dans toutes les situations, d’apprendre à cultiver ces qualités d’amour et de compassion.

Travailler avec ses émotions

Sur la base de cette discipline que nous avons évoquée, sur la base de cette attitude d’attention, il nous devient possible de commencer à travailler avec nos émotions, toutes nos émotions perturbatrices, qu’il s’agisse du désir, de la colère, de l’orgueil, de la jalousie, et de leur appliquer le remède adéquat.

Par exemple : le remède à la colère est en premier lieu de prendre patience. L’attention nous permet de nous rendre compte que nous nous mettons en colère, que l’agressivité monte en nous, et nous apprenons alors à patienter. L’attention permet ensuite d’appliquer le remède à la colère de façon du plus en plus fréquente, ce qui rend ce remède de plus en plus efficace et actif. Il en est de même pour d’autres émotions, que ce soit le désir, l’orgueil, la jalousie.

On peut ainsi, petit à petit, discipliner son esprit et faire en sorte que le pouvoir des émotions conflictuelles s’amenuise et que l’aptitude à leur appliquer les remèdes adéquats devienne de plus en plus effective.

De l’importance d’un comportement clair

Les différentes expressions extérieures de la pratique ne sont pas essentielles dans la mesure où si notre pratique est stable et notre réalisation intérieure authentique, nous pouvons ne pas utiliser tous ces différents supports. Néanmoins, ils sont très importants comme moyens d’intégrer le dharma et d’arriver à une expérience effective de celui-ci.

L’état d’esprit de la pratique spirituelle intérieure est le plus important, mais il ne faut pas sous-estimer et délaisser le comportement extérieur juste.

Jetsun Milarépa dit à Gampopa :

« Même avec une réalisation
semblable à l’espace,
c’est-à-dire la réalisation de l’informel,
Sois attentif et minutieux
dans les actes du monde. »

La vérité ultime, réalisation de la vacuité, se développe à partir du comportement et de l’activité justes au niveau relatif. C’est en agissant au niveau relationnel et en exerçant toutes les activités du corps de la parole et de l’esprit qui y sont associées que la vérité ultime peut être vraiment réalisée.

Même en présence d’une réalisation effective, si notre conduite semble désordonnée, elle est source de confusion et de problèmes pour d’autres personnes, et peut amener des doutes et des hésitations, détourner certains, et induire toutes sortes de problèmes.

Quelles que soient l’aptitude à pratiquer et la réalisation, une attention au comportement, à l’activité, et aux faits et gestes est toujours très importante.

Traduction orale du tibétain par Lama Denys Rinpoché

 

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